L'exposition du Strauhof:
«Swetlana Alexijewitsch: Tschornobyl Archiv der unsichtbaren Katastrophe»
Du 17 avril au 25 mai 2026
En savoir plus: strauhof.ch/ausstellungen/tschornobyl/
.Vernissage: jeudi 16 avril 2026
.Jeudi 7 mai 2026: Discussion avec l'auteure
Lavatersaal, 18h30
St-Peterhofstatt 6
8001 Zürich
Modération: Sylvia Sasse et Philine Bickhardt
Traduction: Iryna Herasimovich.
Dans le cadre du Congrès «Eastern Europe’s Invisibilities. Politics, Epistemics, Arts» de l'Institut für Slavistik und Osteuropastudien (UZH).
40 ans après la catastrophe de Tchernobyl, le Strauhof présente une exposition sur une œuvre littéraire de Svetlana Alexievitch, «La Supplication: Tchernobyl, chroniques du monde après l'apocalypse» (Lattès, 1998). Durant trois ans, elle a enquêté, interrogé les hommes et les femmes ayant subi la catastrophe nucléaire de Tchernobyl et retranscrit leurs témoignages sur leurs sentiments, leur souffrance, leur état d'esprit et leur vision de la vie après l'accident.
L'exposition présente des photos qui n'ont jamais été exposées à ce jour et une interview de l'auteure.
Le 26 avril 1986, un réacteur explose dans la centrale nucléaire de Tchernobyl. C'est la plus grosse catastrophe de ce type. La radioactiviité dégagée touche une grande partie de l'Ukraine, de la Biélorussie, du sud-ouest de la Russie. Certaines régions deviennent inhabitables. Mais les autorités minimisent ou taisent les conséquences. L'autrice accompagnée d'une camerawoman va dans les régions contaminées au milieu des années 90. Elle interroge les temoins, les scientifiques etc.
Swetlana Alexijewitsch/Svetlana Alexievitch
Elle est auteure, biélorusse, russophone, elle a reçu le prix Nobel de littérature le 8 octobre 2015.
Ses livres racontent les grandes catastrophes du siècle soviétique: la seconde guerre mondiale, l’Afghanistan, Tchernobyl, la chute de l’URSS. Et c’est par les gens, par leurs histoires, qu’elle veut raconter ces grands événements.
Swetlana Alexijewitsch ist eine der wichtigsten Chronistinnen der Sowjetunion und ihrer Transformation inunabhängige Staaten nach 1991. Sie interessiert sich ebenso für staatlich tabuisierte wie für individuell schwer erzählbare Themen: Kriege, Katastrophen sowie politische und persönliche Umbrüche. Aber auch dafür, wie Ideologien die Menschen formen – dabei berücksichtigt sie besonders die Perspektive von Frauen, die in der patriarchal geprägten Sowjetunion kaum zu Wort kommen. Sie interviewt hunderte Personen auf ihren Recherchereisen, deswegen entstehen ihre Bücher in einer Art «Co-Autorschaft»
Publié le 12 avril 2026